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Compte-rendu du Conseil des Anciens

par Gerald Weston

De nombreux membres de l’Église souhaitent connaître le contenu des discussions du Conseil des Anciens que nous tenons en personne chaque année, en mai et en novembre. Dans cet article, je partagerai quelques points clés de la réunion de novembre 2024.

Inévitablement, certains des sujets que nous traitons n’intéressent qu’une petite catégorie de membres. Par exemple, lors de la dernière réunion, nous avons discuté de la question de savoir si les ministres de l’Église pouvaient célébrer des mariages pour des membres de leur famille qui ne sont pas membres de l’Église.

[Note de la rédaction : Aux États-Unis et au Canada, un ministre du culte célébrant un mariage est non seulement en charge de la cérémonie religieuse, mais aussi de l’aspect administratif et de son inscription dans le registre national d’état civil, contrairement au système européen où la cérémonie religieuse est considérée comme une tradition n’ayant aucune valeur légale.]

La réponse courte à cette question est non. En tant que ministres, nous ne devons pas officier aux mariages de ceux qui n’adhèrent pas à l’Église du Dieu Vivant. Pourquoi ? Parce que cela pourrait être considéré comme un précédent juridique ; si nous célébrions des mariages pour des personnes n’appartenant pas à notre communauté, nous pourrions mettre en péril notre position contre la célébration de mariages pour des personnes extérieures en général, y compris pour les couples de même sexe. Par conséquent, nous célébrons uniquement des mariages pour nos adhérents, c’est-à-dire ceux qui sont d’accord avec la Bible telle qu’elle est comprise par l’Église.

Notez aussi que nous utilisons le terme « adhérent » plutôt que « membre », car les mariages que nous célébrons ne concernent pas que des membres baptisés. Parfois, il s’agit de jeunes qui ont grandi dans l’Église, observent le sabbat et les Jours saints, respectent les lois sur les viandes pures et impures, et sont entièrement d’accord avec les enseignements de l’Église, mais qui ne sont pas encore prêts à s’engager dans le baptême. Ce sont alors des adhérents, c’est-à-dire des membres fidèles de la congrégation, mais pas encore des membres baptisés. Les nouvelles personnes commençant à se réunir avec nous peuvent aussi entrer dans cette catégorie.

Célébrer la Fête chez soi

D’autres sujets concernent des catégories de personnes bien plus larges au sein de l’Église. L’un d’entre eux concerne la manière dont nous parlons de l’observation de la Fête des Tabernacles. Nous sommes conscients de la façon dont le langage est manipulé pour modifier notre façon de penser sur un sujet, comme le politiquement correct est utilisé pour changer la culture et la moralité. Cela ne veut pas dire qu’il y a toujours un motif sinistre derrière chaque changement de langage, mais le politiquement correct nous a rendus plus sensibles au fait de mettre quelqu’un mal à l’aise. Cela peut aller jusqu’à affecter l’Église dans la façon dont nous décrivons la célébration de la Fête des Tabernacles. L’expression « célébrer la Fête chez soi » s’est glissée dans notre vocabulaire au cours des dernières décennies pour diverses raisons. Il n’y a aucune mauvaise intention dans cette expression, mais est-ce un concept biblique et quels sont les inconvénients à l’utiliser ?

Nous avons commencé à utiliser cette expression au cours des dernières décennies. Historiquement, nous ne parlions pas de célébrer la Fête chez soi. Comment cette expression est-elle entrée dans notre langage courant ? La réponse est simple. De nombreux membres fidèles sont affectés par des problèmes de santé, souvent liés à l’âge. Par compassion et par désir d’inclure ces membres, nous avons mis en place un système qui n’était pas disponible auparavant : les connecter aux assemblées par le biais de retransmissions en direct. Lorsque des membres isolés n’ont pas accès à ces diffusions en direct, ils reçoivent alors des DVD ou des CD avec des messages préenregistrés qu’ils peuvent écouter chaque jour de la Fête.

C’est un service que nous voulons rendre à ceux qui ne peuvent pas voyager pour des raisons légitimes. Nous voulons leur faire savoir que nous les aimons sincèrement et que nous ne les oublions pas. Nous voulons également leur permettre d’être édifiés par les messages donnés au cours de la Fête. Nous désirons que leur Fête soit la plus profitable possible. Cela signifie-t-il pour autant qu’ils « observent la Fête chez eux » ?

Le problème avec cette expression est qu’elle dénature l’essence même de la Fête. Personne ne veut être perçu comme manquant de compassion à l’égard de ceux qui sont physiquement incapables de se rendre à l’endroit où Dieu a placé Son nom. Je suis conscient que je pourrais moi-même me retrouver un jour dans cette situation. Mais serions-nous en train de déformer involontairement ce que Dieu a ordonné ? Relisons ce commandement. « Tu lèveras la dîme de tout ce que produira ta semence […] Et tu mangeras devant l’Éternel, ton Dieu, dans le lieu qu’il choisira pour y faire résider son nom, la dîme de ton blé, de ton moût et de ton huile, et les premiers-nés de ton gros et de ton menu bétail, afin que tu apprennes à craindre toujours l’Éternel, ton Dieu » (Deutéronome 14 :22-23). Notez aussi l’avertissement concernant les trois saisons de pèlerinage chaque année. « Trois fois par année, tous les hommes d’entre vous se présenteront devant l’Éternel, ton Dieu, dans le lieu qu’il choisira : à la fête des pains sans levain, à la fête des semaines, et à la fête des tabernacles » (Deutéronome 16 :16).

Il est important de noter que Dieu n’a pas précisé Il placerait Son nom, mais seulement qu’Il le ferait. Nous savons que, pendant le Millénium, Jérusalem sera le lieu principal de la Fête, où les représentants de toutes les nations auront l’ordre de se présenter. Cependant, d’un point de vue logistique, il est évident que des milliards de personnes ne pourront pas se réunir en un seul endroit. Tout comme aujourd’hui dans l’Église, il y aura de nombreux lieux, dans tous les pays, où la Fête sera célébrée.

Alors, où et comment Dieu place-t-Il Son nom ? La réponse à cette question est-elle laissée à l’appréciation de chacun ? La Bible n’indique nulle part que la Fête peut être célébrée là où chacun le décide. J’ai expliqué cela dans mon article « Comment Dieu place-t-Il Son nom ? », paru dans Le Journal de septembre-octobre 2024.

Dans Sa parole, Dieu donne des instructions générales adressées à chaque individu en particulier. Par exemple, Il ordonne : « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier » (Exode 20 :8), mais ne fournit que quelques instructions sur la manière de le faire (Exode 20 :9-11 ; Ésaïe 58 :13-14). Le ministère doit alors donner des directives. Quant aux individus, ils doivent prendre des décisions fondées sur la Bible et sur ces directives ministérielles (1 Corinthiens 11 :1).

Lorsqu’il s’agit de décisions communautaires concernant l’observance du sabbat, d’un point de vue pratique, elles ne peuvent être laissées à la discrétion de chacun. Des décisions doivent ainsi être prises concernant le lieu et l’horaire des assemblées. Cette décision ne peut pas être laissée à l’appréciation de chacun et la Bible n’indique nulle part qu’il faudrait laisser la congrégation en débattre ou voter à ce sujet.

La Bible nous ordonne explicitement de nous rendre à l’endroit choisi par Dieu et elle montre clairement que Celui-ci délègue ces décisions à Son ministère :

« Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel. Je vous dis encore que, si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux » (Matthieu 18 :18-20 ; voir aussi Matthieu 16 :19).

Certains font une mauvaise application du verset 20 et pensent qu’il suffit d’avoir deux ou trois personnes se mettant d’accord sur un sujet pour que le Christ soit au milieu d’elles. Cependant, ils ne comprennent ni le contexte ni ce que signifie de s’assembler « en mon nom ». S’assembler « au nom du Christ » signifie le faire avec Son autorité. Or, la Bible tout entière nous enseigne que Dieu agit par l’intermédiaire de Ses dirigeants désignés. Elle n’enseigne nulle part que les décisions impliquant le corps de l’Église dans son ensemble doivent être déterminées par une sorte de vote parmi les membres.

Lors de nos discussions au sein du Conseil, il est apparu clairement que l’écrasante majorité de ceux qui restent chez eux préféreraient être à la Fête. C’est uniquement par nécessité que la plupart des gens restent à leur domicile. Nous avons toujours compris que l’instruction selon laquelle « tous les hommes […] se présenteront devant l’Éternel » permet aux femmes enceintes qui sont sur le point d’accoucher de rester à la maison. Nous comprenons également que les femmes qui viennent d’accoucher peuvent avoir besoin de rester à la maison. Pour d’autres membres, nous comprenons qu’il ne serait pas prudent d’assister à la Fête en raison de leur âge ou de leur handicap. Jadis, c’était particulièrement vrai lorsque les participants devaient parcourir de longues distances à pied. Dieu n’attend pas de nous que nous faisions l’impossible.

Dans tout cela, notez que nous parlons à juste titre de la participation à la Fête. L’injonction disant que « tous les hommes se présenteront » ne signifie pas que seuls ceux-ci ont l’obligation d’y assister, mais que ce serait optionnel pour les femmes et les enfants. Dieu veut que les hommes emmènent leur épouse et leurs enfants, ainsi que toute autre personne faisant partie du foyer, afin que nous puissions tous nous réjouir devant Dieu. « Là, tu achèteras avec l’argent tout ce que tu désireras, des bœufs, des brebis, du vin et des liqueurs fortes, tout ce qui te fera plaisir, tu mangeras devant l’Éternel, ton Dieu, et tu te réjouiras, toi et ta famille » (Deutéronome 14 :26).

Célébrer la Fête ne se limite pas à écouter des messages sur sa signification. Il s’agit d’économiser notre deuxième dîme, de se réjouir avec les autres et de partager nos bénédictions :

« Ils leur dirent : Allez, mangez des viandes grasses et buvez ce qui est doux, et envoyez des portions à ceux qui n’ont rien de préparé, car ce jour est consacré à notre Seigneur ; ne vous affligez pas, car la joie de l’Éternel sera votre force. Les Lévites calmaient tout le peuple, en disant : Taisez-vous, car ce jour est saint ; ne vous affligez pas ! Et tout le peuple s’en alla pour manger et boire, pour envoyer des portions, et pour se livrer à de grandes réjouissances. Car ils avaient compris les paroles qu’on leur avait expliquées » (Néhémie 8 :10-12).

Il est clair que « célébrer la Fête chez soi » n’est pas ce que Dieu avait à l’esprit. La question s’est naturellement posée à la suite des restrictions liées au Covid qui ont affecté certaines parties du monde plus que d’autres. Ceux qui étaient connectés en ligne n’ont-ils pas « célébré la Fête » dans cette situation ? Quelle est la différence entre ces membres et ceux qui choisissent de ne pas se rendre à la Fête en personne lorsqu’il n’y a pas de restrictions de voyage ?

Cela nous ramène à la question de savoir comment Dieu choisit de placer Son nom. Comme cela a été expliqué précédemment, la Bible montre que le ministère de Dieu a un pouvoir de décision à ce sujet. En raison des restrictions liées au Covid 19, le ministère décida pendant une courte période, en 2020 et 2021, qu’il était acceptable de célébrer la Fête en ligne dans les régions du monde qui étaient « confinées ». C’est là que Dieu plaça Son nom pendant cette période inhabituelle. Le sujet n’est pas de débattre si les restrictions gouvernementales étaient justifiées ou non. Nous sommes un peuple respectueux de la loi et, tout comme Dieu a placé Son ministère dans l’Église pour maintenir l’unité et l’ordre, nous reconnaissons qu’Il a également placé des individus charnels à des postes d’autorité civile et nous devons respecter leurs fonctions pour le bien de tous (Romains 13 :1-5).

Alors, pourquoi ne pas dire simplement que le ministère permet aux personnes ne pouvant sortir de chez elles de « célébrer la Fête chez elles » ? Il y a deux raisons à cela. Premièrement, le commandement de célébrer la Fête implique clairement que nous devions sortir de notre domicile et demeurer dans un logement temporaire. Même lorsque la Fête a lieu dans la ville ou la région où nous résidons habituellement, les membres demeurent toujours dans des logements temporaires. Dans ces situations, certains échangent même leur domicile avec d’autres membres.

La deuxième raison est que l’expression « célébrer la Fête chez soi » normalise l’idée qu’elle peut être célébrée à domicile. Certains membres, qui sont tout à fait en mesure de sortir de chez eux, considèrent que c’est une option viable, mais les idées qui commencent modestement ont tendance à se développer. Peut-être ne veulent-ils pas être importunés par les déplacements et les inconvénients liés au fait de quitter leur domicile. Peut-être n’ont-ils pas économisé fidèlement leur deuxième dîme. Certains viennent de rejoindre l’Église et n’ont pas eu le temps d’économiser suffisamment. D’autres choisissent de désobéir à ce commandement divin, le considérant comme facultatif, et ne sont donc pas préparés. Si vous faites partie de cette dernière catégorie, je vous encourage à consulter notre site Internet EgliseDieuVivant.org afin de lire, ou relire, l’article de M. Dexter Wakefield intitulé « Les dîmes de Dieu sont saintes » (Le Journal, novembre-décembre 2018, p. 6).

Frères et sœurs, nous devons célébrer fidèlement la Fête et le faire de manière ordonnée. Bien entendu, les ennuis de santé légitimes ne font pas de nous des citoyens de seconde zone dans le corps du Christ. En revanche, l’expression « célébrer la Fête chez soi » déforme l’intention originelle de Dieu pour la Fête des Tabernacles et donne l’impression que les personnes valides peuvent décider de rester à la maison. En tant qu’individus, nous ne pouvons pas décider par nous-mêmes de l’endroit où il est acceptable de célébrer la Fête. Dieu a attribué cette fonction au ministère qu’Il a Lui-même ordonné.

La génération connectée

Nous avons aussi évoqué l’influence de la culture moderne. De nombreuses voix s’élèvent pour mettre en garde contre l’utilisation des smartphones, en particulier chez les enfants. Au cours de la dernière décennie, l’Église a lancé des avertissements (au travers d’articles, de sermons et d’émissions télévisées) sur les dangers des activités en ligne, mais il semble que beaucoup ne se rendent toujours pas compte des dangers posés par Internet et les réseaux sociaux.

Certes, nous ne pouvons pas nous isoler de tout cela. L’Église utilise même Internet et les réseaux sociaux pour prêcher l’Évangile et avertir le monde des choses à venir. Au cours de la nuit où Il fut trahi, le Christ pria Son Père : « Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal. Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde » (Jean 17 :15-16).

Les ordinateurs et les smartphones ne sont pas mauvais en soi, mais ils contiennent beaucoup de mal. Afin de vendre des espaces publicitaires, des individus très intelligents ont conçu ces plateformes électroniques de manière à créer une dépendance et accaparer le maximum de temps que possible. De plus, nos appareils nous plongent dans une spirale infernale de discussions politiques, culturelles et conspirationnistes. Ils modifient même le fonctionnement du cerveau en réduisant notre capacité d’attention.

Ces idées ne sont pas l’apanage de l’Église. Un nombre croissant de personnes, dont certaines ont contribué à la création de ces plateformes, lancent aujourd’hui publiquement de sérieux signaux d’alarme. Nous reviendrons sur ce sujet dans des sermons et des articles, mais j’espère sincèrement que chacun d’entre nous se regardera dans le miroir et sera honnête avec soi-même sur la manière dont ces plateformes électroniques nous affectent. Par ailleurs, nous aurions tout intérêt à nous informer sur le fonctionnement de ces systèmes.

Des tendances et des avertissements

En clôturant la réunion du Conseil des Anciens, j’ai résumé certaines tendances et discussions qui avaient eu lieu au cours des deux jours et demi précédents. L’Église peut être reconnaissante pour beaucoup de choses. Nous voyons de plus en plus de personnes issues de l’Église Universelle de Dieu revenir parmi nous. Plusieurs membres du Conseil ont fait remarquer que des membres ayant quitté la vérité il y a plusieurs décennies commencent à revenir. En 2024, nous avons également constaté un pic du nombre de personnes participant à leur toute première Fête avec l’Église du Dieu Vivant. Les Conférences du Monde de Demain engrangent également de bons résultats, bien que certaines personnes aient besoin d’une ou deux années de réflexion avant de manifester un intérêt sérieux pour changer de vie. Les hommes présents au Conseil ont également indiqué que les membres soutiennent activement la direction prise par l’Église.

Bien que nous soyons encouragés par cette croissance, j’ai rappelé que nous ne devions pas être découragés par le fait que notre impact mondial était encore faible. À cet égard, j’ai rappelé la parabole du semeur de Jésus dans Matthieu 13 :18-23, Son avertissement dans Luc 14 :16-24 et les exemples qu’Il donna dans Luc 9 :57-62 pour montrer que la plupart des gens n’accepteront pas ce que nous avons à dire. J’ai également rappelé Ézéchiel 33 :30-33, nous parlant de personnes qui se contentent de paroles mais n’obéissent pas à Dieu. Ézéchiel savait qu’il avait affaire à un peuple au front dur et au cou raide (Ézéchiel 3). Les prophéties qu’il adressa à la maison d’Israël sont destinées à notre époque et elles décrivent ce que nous devons nous attendre à voir.

J’ai également rappelé que nous vivons à l’ère de Laodicée. Le compromis est clairement à l’origine de la plupart des problèmes que nous rencontrons actuellement dans le ministère. Cela ne signifie pas que nous ayons nécessairement une attitude laodicéenne au sein de l’Église du Dieu Vivant, mais certains membres sont aveugles aux influences de la société et de la culture qui les entourent. Au lieu de chercher la vérité auprès de ceux que Dieu utilise pour les guider, certains membres se tournent vers les célébrités et les sportifs concernant l’habillement et la mode, ainsi que vers les influenceurs sur les réseaux sociaux et le monde environnant en ce qui concerne les rôles des hommes et des femmes.

J’ai conclu en exhortant les membres du Conseil à encourager les ministres et les membres à évaluer pourquoi ils font certaines choses. Pourquoi s’habillent-ils comme ils le font, pourquoi et comment passent-ils du temps sur les réseaux sociaux ? Nous devons également rester concentrés sur l’appel que Dieu nous a donné. À l’heure actuelle, Il n’a pas appelé le monde entier, aussi devons-nous comprendre pourquoi Il nous a appelés. Puisque les petits incidents peuvent devenir de grands problèmes, nous devons comprendre la nécessité de nous méfier des tendances culturelles et sociétales émergentes, sachant qui est derrière « le train de ce monde » (Éphésiens 2 :2). Malgré quelques sujets préoccupants, cette réunion a été globalement positive et productive. Nous partagerons davantage d’informations dans les mois à venir.